J’agis dans mon quotidien


Par: JEAN PIERRE BORGHESE

Maison Bioclimatique

J’ai installé chez moi
deux panneaux solaires photovoltaiques
j’installe 10m2 de panneaux solaires thermiques pour le chauffage
j’ai réalisé les plans de ma maison bioclimatique ( VMC double flux ,puits canadien, isolation soignée, récupération eau de pluie, poele à bois, PAC sol sol)

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Par: Muriel BUIATTI

Vers plus d’autonomie énergétique

Objectif : transformer notre résidence pour plus de résilience

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Dans le Vercors, terre de responsabilité, nous essayons d’inscrire nos actions dans la durée en visant toujours plus d’autonomie : isolation thermique, pose de panneaux solaires, installation de récupérateurs d’eau.

Choix d’un véhicule électrique pour tester le concept et son adaptation à notre mode de vie.
Pour la partie alimentation : privilégier les fournisseurs locaux et bio (ou en transition).

Reste à faire : le potager (pas une réussite en 2020), le compost ... et la réduction des déchets.

Je vais au travail en vélo

Je vais au travail en vélo

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Je n’utilise plus la voiture pour aller au travail, utilisant systématiquement le vélo désormais. Voici mon trajet.

https://youtu.be/T0e3-qL5UZE
Par: Eponine Pauchard

Vivre sans voiture

Lorsque j’ai immigré en nouvelle Zélande, nous avons décidé de vivre sans voiture. Cette décision a influencé le choix de nos emplois et lieu d’habitation. Depuis 2 ans, je vais au bureau à vélo, je dépose mon enfant à l’école ou ses activités à vélo, je fais l’épicerie en vélo. Cela demande un peu d’organisation, mais fait une réelle différence, tant pour la santé de la planète que la mienne.

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À notre arrivée en Nouvelle Zélande, nous avons opté pour le vélo. Pour se donner des chances de réussir, il nous a fallu prendre des décisions : nos emplois, logement et activités devaient être dans une zone restreinte.
Nous avons choisi une maison plus petite et proche du centre ville, sans jardin, mais à côté d’un parc public. Pour le même prix, nous aurions pu avoir une maison plus récente, plus grande avec un grand jardin, mais en "banlieue", donc sans la possibilité de faire les trajets quotidiens en vélo.
Nous avons fait attention à avoir accès à des commerces d’alimentation à moins de 5 minutes à vélo.
La recherche d’emploi a été difficile car limitée géographiquement : à vélo, les distances prennent plus de temps. encore une fois, il nous a fallu faire des compromis pour trouver un lieu de travail compatible avec le vélo.
Grace à la proximité du centre ville, nous avons accès à la plus grande bibliothèque de la ville, à des salles de spectacles. Le stationnement est parfait : il y a toujours un poteau proche pour accrocher le vélo.
Avec un siège placé à l’avant notre "grand" garçon de 6 ans continue à être transporté. Tous les lundis, après l’école je l’emmène pour sa séance de natation. C’est 15 minutes de vélo pour accéder à la piscine. Du bon exercice pour moi, et moins de carbone pour la planète.
Christchurch est en ville en reconstruction. Elle a fait le pari du vélo il y a plusieurs années. Les pistes cyclables sont nombreuses, mais pas encore suffisantes pour couvrir de façon sécuritaire toute la ville. J’ai manqué me faire renverser plus d’une fois, malgré les lumières et le gilet haute-visibilité. Mais plus il y a de vélos, plus les automobilistes font attention et ralentissent. Et plus la ville ajoute de pistes cyclables également.
Même si ce n’est pas tous les jours facile, en particulier quand il pleut, je suis fière de faire ce geste pour la planète (et pour ma santé.
La voiture reste une exeption, quand nous partons en vacances par exemple. Le reste c’est à vélo. La semaine prochaine, je vais attacher mon sapin de Noel sur mon vélo pour la ramener à la maison. Il faut juste un peu d’imagination (ou d’ingénierie) !

Par: Jean-Pascal BOIS

Changement de vie personnelle et professionnelle vers la sobriété, l’autonomie, la résilience.

Ma prise de conscience de la situation écologique, climatique, et du déclin énergétique en cours, m’ont amené à changer complètement de vie personnelle et professionnelle, afin de pouvoir me consacrer à l’autonomie personnelle de ma famille, et à faire savoir et accompagner la transition écologique dans mon entourage.

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Ingénieur dans l’industrie pendant 25 ans, fortement préoccupé par la situation écologique planétaire, j’ai quitté mi 2020 mon confortable poste de chef de projet pour me lancer dans le conseil (j’ai effectué une démission pour création d’entreprise) et la formation en transition écologique auprès des collectivités locales, des entreprises et des particuliers. Mon but est de faire savoir et d’accompagner le changement dans mon entourage et ma commune (voir mon autre témoignage sur le sujet).

J’ai également quitté une vie de citadin (dans le 69), pour m’installer en zone plus rurale (dans le 83), sur un terrain de 5000m2 avec une source, permettant à ma femme (infirmière ayant aussi démission pour se reconvertir) et moi de nous lancer en permaculture, petit élevage et herboristerie. Nous visons l’autonomie et la sobriété, et voulons développer un modèle pour nos enfants et notre entourage.

Nous espérons former le plus possible de personnes autour de nous avec des outils comme la fresque du climat, l’enseignement des technologies Low Tech, de la permaculture... Je réalise également des recherches et des conférences sur la problématique énergie/climat, le rôle de l’ingénieur dans ce contexte, le risque de déclin de la société etc.

Je milite aussi auprès des élus pour mettre en place la résilience alimentaire territoriale...

Vaste programme, je publierai d’autres témoignages au fur et à mesure de l’avancement.

Je suis disponible pour témoigner, conseiller ou accompagner les personnes qui le souhaitent.

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